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jeudi, mai 23 2013

Q

QTitillons nos tétons noirs orbitaux avec un aphrodisiaque surpuissant coupé aux psychotropes bavarois. Qu'une tartine de jute noire sur papier glacé blanc comme un cul, offerte à nos paupières mi-closes, se mette alors à murmurer : "Oculez-moi ! Oculez-moi !!!"

Le BDCUL nouveau est arrivé et il a la dégaine d'une escortgirl vénusienne alanguie sur un sofa, épuisée par les coups de boutoir d'une super-carotte priapique. Quoi de plus normal quand on sait que ce sont les très dextres Mzryk et Moriceau, rois du stylo à bites, as du foutre indélébile, qui se défoulent à l'exercice erotico-porno-prolo de la collection la plus cul de la bd indébandante.
Ils nous content ici les vies bien parallèles de Madame Main et de Monsieur Bite que tout éloigne à part un goût commun pour les arts plastiques. Malheureusement pour eux, l'idylle tant attendue n’est pas au rendez-vous. C'est tout penauds qu’ils font, chacun de leur côté, l'acquisition d'une fiole forcément magique pour oublier tout ça ! Ce qui suit tient d'un délire que l'on aurait du mal à décrire en quelques mots. Un cri primal fera très bien l'affaire : yeah !
Mzryk et Moriceau mettent la barre haute et dure pour ce nouveau numéro de la collection BDCUL, en trempant bien profond leur biscuit pop dans le petit pot de leur imagination surréaliste.

 

Les auteurs :

Les dessins de Petra Mrzyck et Jean-François Moriceau sont drôles, bizarres, grinçants, déviants et délirants. D’une extravagance jubilatoire, ils projettent un regard décalé, résolument pop et surréaliste sur le monde réel tel qu’il s’affiche. Pas étonnant que leurs mutants improbables ; bite mollusque, oreille porte monnaie, chiens louches, fantômes aux jambes sexy, curators barbus, trouvent refuge aux Requins Marteaux. Habitués  à développer leur  pratique à quatre mains sur de simples feuilles de papier, les murs d’une salle d’exposition, ou dans un film d’animation, le livre  s’avère être une opportunité rêvée pour ces artistes de décliner leurs visions inspirées du monde et de brosser un portrait décalé de notre société de l’image.

Ils ont réalisés de nombreux clips dont Look de Sébastien Tellier, Sing Sang Sung et Dont' be light d'Air et Excuse-moi de Philippe Katherine.

 

Collection BDCUL . 13 x 18cm . Broché . 136 p . 12€ . ISBN : 978-2-84961-141-8

Disponible en librairie le 23/05/13. 

 

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Un paquet de mouchoirs BDCUL offert pour tout achat de
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jeudi, mai 16 2013

PERSPECTIVE BROADWAY

Perspective_BroadwayAlors, lecteur, on a les jetons ?

Dans le précédent ouvrage Transespèces Apocalypse (du même auteur, publié en 2010 aux Requins Marteaux), tu as pu assister à la naissance du « Porcus Erectus Spartacus » due à l'hasardeuse témérité du camarade (véreux) Morozov. Pour faire bref, les porcs mutés aux vitamines irradiées de Dubno (Ukraine), unique médicamentation employée par notre héros récurrent, anciennement petit chef d'entreprise dans la fabrication de foie gras (voir La Revanche des Palmipèdes) Samotrah, alias Otto More, alias professeur Frank ; les porcs mutants, donc, boulottent leurs créateurs, apprennent à lire et à déclamer dans de vieux ouvrages de poésie poussiéreux, s'emparent de la Bible puis d'un exemplaire corné du Manifeste du Parti communiste, du Que Faire du camarade Oulianov, puis envoient l'un d'entre eux répandre la bonne parole émancipatrice dans un élevage intensif de Zagorsk, près de Moscou ...

La révolution porcine gronde, grogne, éructe et pète à nos portes, ami lecteur !

SI NOUS RESTONS BRAS BALLANTS ILS FOULERONT TÔT OU TARD LES PLANCHES DE PARIS OU MÊME DE… BROADWAY !!
Dans Perspective Broadway, Martes Bathori reprend la plume pour régler son compte à l'humanité. Mais cette fois il l’a aiguisée comme une machette et l’a trempée dans du sang.
La révolution porcine est en route !
Attention, ami lecteur, on dirait que quelqu’un gratte à ta porte ?!?
GRUIKKKKKKKKKK !!!!

 

L'auteur :

Né au siècle dernier dans les Carpathes Transylvaniennes, Martes Bathori, à l'adolescence, mû par une curiosité bien naturelle à l'encontre d'une civilisation qu'il a bien du mal à appréhender du haut de ses montagnes, gagne les Portes de Fer et remonte le Danube dans les cales d'un minéralier jusqu'à Vienne, où il étudie l'entomologie auprès du professeur Otto von Aschenbecher à la faculté des sciences.
Lassé des querelles intestines qui gangrènent l'institution dont il fait partie, il reprend son périple à contre-courant du fleuve jusqu'à sa source au cœur de la forêt noire et s'y installe quelque temps, se nourrissant de gibier et de diverses cueillettes. Puis il rejoint le Rhin aux contreforts du Drachenfels, séjournant dans diverses ruines haut perchées, pratiquant l'abstinence alimentaire et la méditation. 
On signale sa présence parmi les reptiles du jardin zoologique de Rotterdam quelques années plus tard, ainsi que dans les bâtiments abandonnés de la ligne maritime Holland-America sur la Wilhelminakade, jusqu'à ce que leur rénovation l'expulse vers la Ville des Lumières, accroché au boggie d'un train de marchandises. On peut l'apercevoir ramper, parfois, aux alentours de la gare du Nord, dans les bosquets entourant l'église Saint-Vincent-de-Paul, à la tombée de la nuit.
 

 

Sans Collection . 21 x 26cm . Broché . 184 p . 25€ . ISBN : 978-2-84961-140-1

Disponible en librairie le 16/05/13. 

 

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lundi, avril 15 2013

NIE QUI TAMOLA

Nie qui tamolaLe livre :

Les Requins Marteaux renouent ici avec une vieille tradition : débroussailler à coups de machette le chemin qui relie la bande dessinée au spectacle vivant. Nie Qui Tamola (le livre) est un recueil de moments, d'anecdotes, d'entretiens et de réflexions. Le fruit d'une dizaine d'aller-retour entre la France et l'Afrique de l'Ouest.
Sans continuité temporelle dans la narration, les instants s'enchaînent comme un fil de pensées, comme une divagation de regards respectifs. De la réticence des agences de voyage à conseiller l'Afrique comme destination touristique, en passant par les poncifs racistes de Jacky l'anthropologue ou les témoignages sur les tentatives d'émigration vers la France, le lecteur ne se laissera plus jamais bercer d'illusions.
À travers son questionnement sur l'identité qui se construit et se détruit au contact de l'étranger, l'auteur part à la quête de lui-même. Cette accumulation de recherches a été effectuée entre 2003 et 2009 pour créer " Nié qui tamola ", un dispositif documentaire théâtral et plastique sur la relation France Afrique.
Ce projet nous a été proposé par la compagnie "3 points de suspension". Il est avant tout destiné à accompagner le spectacle, pourquoi alors le proposer en auto-diffusion ? Pour rester dans cette grande tradition franco-africaine, qui consiste à toucher une grosse commission sur chaque vente.
Amis libraires, amis lecteurs, n'hésitez pas à commander Nié qui tamola, un étrange et fascinant ouvrage sur une accointance que ne l’est pas moins…

 

Sans Collection . 21 x 16,8cm . Broché . 164 p . 20€ . ISBN : 978-2-84961-142-5

Disponible dans le Ferrailleshop le 1er avril 2013.


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vendredi, avril 12 2013

LO GRAN FESTIVAL

Lo gran FestivalLe livre :

Cette première monographie conçue par l'artiste est une présentation de son travail de peintre, de vidéaste, de performeur, de sculpteur et de dessinateur. Premier catalogue raisonné d'une œuvre vivante, il se veut à son image, c'est-à-dire drôle, burlesque, aux confins de l'art et de la vie. Artiste vidéaste folklorique, il se montre, s’expose, se produit, se manifeste, se risque dans des mises en scènes vidéastiques plus drôles et stupéfiantes les unes que les autres. On peut dire de Lagalla qu’il participe de la veine des Pierrick Sorin, Joël Bartoloméo ou encore Serge Comte. Mais gare, car Tilo Lagalla parvient de façon toute à fait incongrue à évacuer le sacro saint fantasme duchampien qui hante sans se cacher et à grands bruits les couloirs de l’art contemporain. En effet, c’est avec finesse et habilité qu’il réussit à faire se côtoyer l’humour et le burlesque. Il est un militant du réel. 

 

 

L'auteur :

Mais Thierry Lagalla c’est aussi un artiste peintre folklorique, « O’ lo pintre ! ». Qui a dit que la peinture était morte, silencieuse, qu’elle n’avait plus rien à dire ? Parce que, celle de Thierry Lagalla tchatche, qu’est-ce que la peinture ? Tchatche, est-elle morte ? Il questionne, il peint par-dessus l’image de la chose réelle, il recouvre, tentant par le palimpseste de la matière picturale, de ré érotiser même les choses les plus délicates et les plus morbides de notre culture, comme par exemple la carte postale. Car pour Lagalla pas d’Art sans érotisme ! « Figuration vieille pute, abstraction grosse salope, le retour de l’érotisme dans l’Art ! ». Poursuivant son idée, il passe de la carte postale à la Nature Morte ce qui l’amène à la question de la Vanité. Tchatche, le peintre peut-il faire des œuvres d’art qui ne soient pas des Vanités ? Comment la Nature Morte peut-elle restituer le spectaculaire ? Celui que nous retrouvons quotidiennement dans nos boîtes aux lettres, s’étalant sur des papiers glacés dans des livrets publicitaires, sublimes images qui vantent les promotions de la saucisse, du poulet, des crevettes… Bref, Lagalla aime passionnément se confronter à l’histoire des formes et des idées que ce soit à travers la Nature Morte, la Citation, l’Autoportrait, on trouve toujours chez lui l’idée que le peintre peut représenter quelque chose qui apparaît et qui, en même temps, est aussi la négation de la chose dont il est issu. Nous avons ici une profonde affirmation de la puissance de la Représentation, par la transformation de l’image qui s’opère à travers le geste pictural burlesque Lagallien, recouvrement de matière et de sens, on ne peut échapper à l’absurde abscons du spectaculaire qui devant nos yeux ébahis bascule des bras de Thanatos à ceux d'Éros.


Lo Gran Festival a reçu le soutien financier de la librairie/galerie La Mauvaise Réputation, la Galerie Bertrand Baraudou et la Galerie Territoires Partagés.

  

Collection Combines. 21 x 27cm . Broché . 152 p . 25€ . ISBN : 978-2-84961-131-9

Disponible en librairie le 12/04/13. 


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vendredi, mars 22 2013

FÉTICHE


Le livre :

Fétiche rapporte les tribulations d’une tête de chevreuil dans le monde moderne. Effrayé par un enfant, un chevreuil se fait renverser par une voiture. Accident ? Homicide ? Il se trouve que l'enfant est un jeune prodige taxidermiste. Grâce à la paille extraite de son ours en peluche, il transforme l'animal mort en véritable trophée : une tête naturalisée orne dorénavant le mur de la cuisine familiale. Mais ce n'est que le début de ses aventures. Tour à tour poupée gonflable, masque, ballon de baudruche, la pauvre bête est rarement bien traitée. À travers elle, Noémie Marsily s’amuse, saisissant au gré de ses rencontres, les enjeux des fantasmes que chacun lui porte ou porte au monde.
Avec Fétiche, Noémie Marsily montre une parfaite maîtrise de la narration muette. Un véritable petit bijou !

 

L'auteure :

Née en 1983 en Belgique, elle y gribouille, grave, peint, dessine, griffonne des images qui bougent souvent. Elle fait aussi partie du collectif « Nos Restes », à Bruxelles, qui expérimente autour du livre, de la narration, des images, mettant en avant la diversité des pratiques, des supports, des projets… C'est là qu'en 2010, elle a publié son premier livre, intitulé Fouillis feuillu.

Elle a réalisé plusieurs courts métrages personnels ou en collaboration avec Carl Roosens, ainsi que des clips et des films de commande (agence Illustrissimo). Elle a également travaillé en tant qu'animatrice en studio pour une série TV, "Le monde de Pahé", production Blue Spirit, ainsi que sur le long métrage "Peurs du noir", prima linea/la parti.
 

Collection Club Sandwich. 22 x 22cm . Relié . 144 p . 20€ .

ISBN : 978-2-84961-137-1

Disponible en librairie le 22/03/13. 


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